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7 questions que vous posez sur Axeptio et les cookies (Partie 2)

Voici la deuxième partie de notre article autour du webinaire de l’ADETEM : « Le consentement, sujet marketing à part entière ». Notre post précédent était beaucoup concentré sur les cookies. Nous répondons à vos autres questions : comment améliorer mon taux de consentement ? Comment gérer mes bases d’e-mailing ? La CNIL fournit-elle des templates de politique de confidentialité ? C’est notre actualité marché du jour.

Comment faire pour améliorer mon taux de consentement ?

Si vous estimez avoir un taux trop bas, l’essentiel est de travailler le rédactionnel et l’expérience de consentement en ligne. Par exemple, sur un site de e-commerce, cela peut valoir le coup de bloquer les cookies et retarder le moment du consentement à la phase de checkout. « Faites de l’A/B testing, travaillez vos KPI et vos visuels », affirme Romain Bessuges-Meusy, CEO d’Axeptio.

« On a beaucoup de clients qui, sur conseils de leurs DPO, cherchent à rendre l’interface de consentement la plus ennuyeuse possible ! En enlevant les images, en ayant des textes longs... ».

Pourquoi font-ils ça ? « Les personnages qu’on créé, l’atmosphère qu’on met en œuvre, peuvent être difficiles à assumer pour un éditeur. Il y a toujours un moment d’hésitation à faire quelque chose de graphique. Et puis le DPO passe parfois par derrière et vous dit : « non ! Tu ne peux pas faire ça. » ».

Or le consentement, « ça ennuie tout le monde. Il est donc important de faire le maximum pour rendre le sujet fun ».

Axeptio pousse en ce sens pour personnifier, utiliser des visuels. « Utiliser des personnages suscite l’empathie, l’émotion. Le fait d’avoir un cookie personnalisé qui nous parle, à l’affichage de la bannière, est une première forme de conversation ».

Et c’est la tendance, y compris sous un angle plus juridique ! « Le fait d’utiliser des outils de design est presque une recommandation puisque ça figure au sein du RGPD », s’enthousiasme Christophe Landat, avocat et DPO d’Axeptio. « Ca participe d’une vague très importante qu’on appelle le legal design. Une des intentions du législateur est de simplifier la compréhension du droit ».

« Ils veulent que le texte rentre dans les mœurs. Ils ont compris que pour ça, il fallait utiliser des technologies innovantes en termes de design, utiliser de l’iconographie ».

Puis-je continuer à utiliser Google Analytics ?

Clairement, la tendance est défavorable. Sous l’impulsion d’associations comme NOYB et des régulateurs, Google Analytics en vient à être purement et simplement interdit d’utilisation.

« Beaucoup de marketeux sont biberonnés aux outils de Google et chargent GA par défaut, constate Romain Bessuges-Meusy, c’est là qu’il y a un problème. ». Pour sécuriser cet outil, on pourrait simplement soumettre le dépôt des cookies au consentement. Mais cela implique de perdre de l’information sur l’utilisateur.

Nous recommandons de se tourner vers des outils exemptés de consentement, même si elles sont payantes. Par exemple Matomo, AT Internet ou Fathom. C’est une vraie décision : « aujourd’hui, il n’y a pas d’outil aussi plug and play que Google Analytics et tout le monde l’utilise, même si ce n’est pas si simple que ça à manier ».

Pour requalifier une base de données, peut-on envoyer un e-mail dédié avec comme message principal "Vous pouvez vous désabonner en cliquant ici", plutôt que "Pour rester abonné, cliquez ici" ?

Les fiches éditées par la CNIL sont une référence pour savoir comment gérer ses bases de prospection.

« Pour nettoyer une base de données, explique Christophe Landat, il faut s’assurer que le consentement a été requis ».

Vous détenez une base de données mais vous n’êtes pas trop sûr qu’elle ait été constituée avec des procédés de consentement propres ? Demandez à l’entreprise qui vous l’a fournie de vous le garantir.

Ensuite, envoyer une mailing sera un bon moyen de remettre les choses d’équerre. Il vaut dans ce cas mieux l’inviter à cliquer pour rester abonné.

La CNIL fournit-elle des modèles de politique de confidentialité ?

Malheureusement, non. Chaque entité doit créer la sienne et l’adapter auxs pécificités de ses traitements de données. On ne peut donc pas dupliquer un template type ou la politique de confidentialité d’un autre site et l’afficher directement sur le sien.

Selon Romain Bessuges-Meusy, « ça fait partie du boulot d’une agence conseil d’orienter la réflexion du client sur comment être vertueux en matière de conformité RGPD. Ce sont des budgets à aller chercher ». Par exemple pour proposer de composer une politique de confidentialité user-friendly, sur la base du programme de conformité initié par le DPO.

Conclusion : Oui le consentement est un sujet marketing à part entière

Axeptio a pris dès le début le parti de s’approprier la thématique du consentement pour en faire une notion marketing clé.

Pas juste un sujet qu’on délègue au juridique ou à la technique, pour reprendre les mots de l’ADETEM.

Vision marketing et orientée sur l’expérience utilisateur, posture de marché, Axeptio propose une Consent Management Platform avec une vision différenciante. Elle se destine à des acteurs qui veulent d’abord et avant tout intégrer les droits des consommateurs au sein même de l’expérience qui leur est proposée.

Et ça marche ! On peut déployer cette vision respectueuse de son audience avec des résultats efficaces.

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