Notre mission

« S’engager pour un web plus transparent et respectueux
à l'égard des données personnelles des internautes»

En quelques mois seulement, Axeptio a su convaincre des milliers de clients répartis dans le monde entier. Une véritable fierté pour toute l'équipe qui s'est dépensée pour offrir la meilleure solution du marché pour recueillir le consentement sur un site internet et sur les applications mobiles.

Ces clients ont tous un point un commun : la volonté de s'orienter vers un marketing choisi, en privilégiant la transparence et surtout ... en laissant un vrai choix à leurs utilisateurs. Pour soutenir ce positionnement, nous avons du faire des choix fermes , tant sur l'UI que sur l'UX de nos widgets.

Pour que vous puissiez comprendre cette orientation stratégique, nous vous livrons ici 5 engagements concrets ... ou plutôt 5 fonctionnalités que vous ne trouverez jamais chez Axeptio !

#1
Les dark patterns ?

Très peu pour nous !

Peut-être avez-vous déjà personnellement fait l’expérience désagréable des dark patterns, par exemple en souscrivant à un service qui ne vous intéressait pas ou en achetant un produit sans le vouloir. Si c’est le cas, vous avez très probablement fait connaissance avec le côté obscur de l'expérience design.

Pour être plus précis, les dark patterns sont des éléments de design dont le but est d’entraîner l’utilisateur à faire une action allant contre son intérêt. Malheureusement, ces techniques sont aussi largement utilisées par les solutions de recueil de consentement. Inversion des boutons, couleurs trompeuses, questions pièges, culpabilisation à la confirmation des choix ... ces méthodes de neuro-marketing sont redoutables et souvent très efficaces.

Rassurez-vous !
Chez Axeptio, nous sommes évidemment contre ces pratiques qui ne respectent pas les internautes, et qui ne permettent pas de construire une vraie relation de confiance entre l'éditeur et ses clients.

#2
Les cookie walls ...

Passez votre chemin.

Le “cookie wall” est une pratique qui consiste à bloquer ou à restreindre l'accès à un site internet tant que l'utilisateur ne consent pas à l'utilisation des cookies ou d'autres traceurs de connexionLégalement, Le cookie wall permet-il de demander un consentement valide pour le dépôt de cookies publicitaires ? Non, selon les régulateurs européens et la CNIL. Mais le Conseil d’État a remis en cause cette interdiction générale. Croyez-nous, cette pratique n'est pas dans votre intérêt. Plusieurs études sont en train de tomber sur ce sujet en mettant en lumière l'impact d'un cookie wall sur un site internet. D'ores et déjà, on peut vous dire avec certitude que les cookie walls n'ont en vérité pas l'effet escompté. Ils induisent une baisse du taux d'opt-in, une augmentation du taux de rebond et une augmentation des installations d'adblocker. Enfin, c'est aussi très couteux pour une entreprise de déposer des cookies publicitaires sur les utilisateurs qui rebondissent immédiatement (souvent suite à un clic trop rapide).

#3
Le format pop'up.

Vous aimez ça vous ?

Pour le coup, ce format n'est pas nouveau. Tous les jours, nous sommes tous confrontés à un paquet de pop'up au fil de notre navigation quotidienne. Les webmarketeurs en déploient régulièrement pour promouvoir des offres "spéciales", valoriser une newsletter ou simplement pour afficher des notifications importantes. Mais une fois de plus, pourquoi ériger une barrière entre le visiteur et un contenu qu’on se donne tant de peine à produire et à mettre à jour ? N'y a t-il vraiment pas un autre moyen d'obtenir des likes sur sa page facebook ou présenter sa newsletter hebdomadaire ? Côté UX, là aussi c'est le désastre. L'internaute est dans la majorité des cas contraint de fermer ces fenêtres intempestives qui cachent le contenu désiré. Sur mobile, ces formats sont clairement déconseillés et encore moins adaptés. Plutôt que de cacher votre belle vitrine avec des pop'up, trouvez d'autres espaces plus stratégiques pour présenter vos produits et mettre en avant votre contenu. C'est le choix qu'à fait Axeptio pour le recueil du consentement : un widget discret qui mime les comportements des solutions de chat, mais qui sait attirer l'attention quand il le faut avec des  micro-interactions, des rédactionnels interpellants, ou encore des illustrations personnalisées.

#4
Le jargon technique.

Sans façon !

Quand votre voiture est en réparation, et que votre garagiste tente de vous expliquer son métier avec des termes techniques. Que vous dites-vous ? Que vous êtes peut-être en train de vous faire rouler dans la farine ! Souvent à tort. Pourquoi ? Simplement, parce que vous ne comprenez pas. Pour les cookies, c'est exactement la même chose. Beaucoup de solutions sur le marché proposent des rédactionnels techniques, complètement déconnectés de leur audience. Alors partez du principe que 99% de la population ne saurait pas définir ce qui se cache derrière les dits "cookies" que vous tentez de faire accepter. Chez Axeptio, nous pensons que l'optimisation de vos opt-in passe par la pédagogie. Exit donc le champs lexical de votre développeur (tags, scripts, snippet code, ...). Nous vous conseillons plutôt de mettre en lumière les belles solutions que vous utilisez en expliquant ce qu'elles font pour vous et vos utilisateurs. Car oui, la plupart des cookies sont inoffensifs, voire même extrêmement utiles pour les internautes. Encore faut-il arriver à l'expliquer ! Alors, si vous êtes de cet avis, vous êtes définitivement au bon endroit !

#5
Le soft Opt-in.

Restons sérieux ...

Pour le coup, si vous demandez encore comment on peut configurer une CMP en soft opt'in, c'est que vous n'avez pas encore très bien saisi le sens des nouvelles réglementations sur les données personnelles. Le consentement soft, c'est le web d'avant. Celui qui consistait à partir du principe que la moindre action sur le site voulait dire que l'utilisateur acceptait le "dépôt des cookies" (clic, scroll ...). De la même manière, imaginez si cette pratique était autorisée dans la vraie vie, en rentrant dans une boutique ou un restaurant. La CNIL comme les autres régulateurs souhaitent désormais un consentement libre, spécifique, éclairé, et enfin ... univoque. Ils précisent que le consentement doit se manifester via une action positive de l’utilisateur. A cet égard, la Cnil écarte d’ailleurs expressément la possibilité de recueillir valablement un consentement au moyen de la poursuite de la navigation de l’internaute sur le site internet ou d’une case pré-cochée validant le consentement de l’utilisateur. Fin du débat.